Gabriel Charmes, Un Essai de gouvernement européen en Égypte
“ Voulait-on élever des asiles, fonder des institutions pieuses ou charitables, entreprendre des travaux savans, le khédive était toujours prêt à disposer des revenus de l’état en faveur d’œuvres brillantes, destinées, croyait-il, à augmenter la gloire de son règne et à faire retentir son nom en Europe comme celui d’une sorte de Pierre le Grand égyptien. ”
