Paul Vibert,
Pour lire en automobile
“ Avec la vapeur et l’électricité, la terre est grande comme la main, aujourd’hui. J’y étouffe, je veux de l’air, de l’espace, je demande à en sortir. Non seulement ça ne m’amuse plus de me promener sur ce grain de sable, moi, pauvre microbe humain, mais, à mon âge, je rougis de me mettre en route pour ce que les petits humains appellent de grands voyages. Pauvres gens ! moi il me semble que je suis tout le temps sur un manège de chevaux de bois et je le répète, à mon âge, ça me rend tout honteux. ”
