Paul Vibert,
Pour lire en bateau-mouche
“ J’ai choisi le Sud cette fois, parce que c’est l’hiver en ce moment là-bas et que la couche de glace y est plus épaisse. — Et comment vous rendez-vous ainsi aux pôles, ponctuai-je, à mon tour, très empoigné par le récit de cet homme étrange ? — Avec mon sous-marin, un bateau épatant, capitonné, étanche, à cloisons solides, qui peut aller au bout du monde et évoluer dans tous les sens. ”
