Théodore de Banville,
Contes bourgeois
(1885)
“ Et ce qui explique l'âpreté avec laquelle fut réalisé ce miracle, c'est que Frésia était un avare ! Mais un avare dans le vrai sens du mot, un avare de l'espèce d'Harpagon, aimant à savourer jour et nuit la volupté particulière de voir, de toucher, de caresser de l'or monnayé, de le dévorer des yeux, de le manger, de le baiser, de l'entendre chanter, sonner, carillonner et tintinnabuler ”
