Les muses du foyer de l'Opéra… (1883)
“ Lise frémit, C'étoit la porte, et puis c'étoit le pêne, Puis le plancher et puis enfin le lit. Qui va, qui vient ? eh, l'hôtesse! eh, l'hôtesse ! Redisoit-elle encor en ce moment, Toujours cédant à sa double foiblesse, Et s'arrangeant aux bras de son amant. Mais admirez l'effet du sentiment Et du plaisir Voici Lise qui crie. Ah! si j'osois répéter ces cris là. Ces Ah mon cœur ! et puis ces simples Ah !. Quand les amours redoublent leur furie. L'heureux amant qui veut filer plus doux, Craint à son tour, et dans cette détresse, Il lui répète : eh, l'hôtesse, eh, l'hôtesse ! ”
