“ C’est comme une eau forte. Elle enleve aux pucelles leur pucelage, et jamais il ne revient. C’est une eau contre la gripette du mois de Mai. Si elle se vendoit en bouteille, quel débit on en feroit ! Mais nous avons la mal-adresse d’en offrir en secret aux jeunes pucelles & à celles qui se font passer pour telles ”
Pucelage
Définition et enjeux
Le pucelage désigne à la fois un concept social lié à la virginité et un terme biologique désignant l'insecte puceron. Ce double sens a inspiré de multiples réflexions, allant des observations naturalistes jusqu'aux récits littéraires.
Fabre et Raspail étudient les comportements des pucerons, tandis que Mirabeau ou des auteurs anonymes explorent les connotations symboliques et morales du pucelage humain. Ces approches, mêlant science et culture, révèlent une richesse de perspectives sur un terme à la fois concret et métaphorique.
Citations sur “pucelage”
Anonyme, La Rhétorique des putains (1794)
“ MARTHE Vous avez perdu votre pucelage, mademoiselle ? ANGÉLIQUE Hélas ! osez-vous me le demander, et d’un air si moqueur ? MARTHE Si j’ose ?... On ne peut perdre ce qu’on n’a pas... Vous m’avez toujours dit que vous vous montrez telle que vous êtes ; que votre belle bouche n’est pas faite pour déguiser, pour trahir les sentiments de votre cœur ; que la sincérité a toujours dirigé vos discours et vos actions ; que vous avez la fausseté et la dissimulation en horreur. ”
Pierre Louÿs,
Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation
“ À LA CAMPAGNE Ne faites pas annoncer par le tambour de la commune que vous avez perdu votre pucelage. L’homme qui l’a trouvé ne vous le rendra pas. ”
Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau,
Le Rideau levé ou l’éducation de Laure
(1786)
“ Il est enfin arrivé, charmante et chère Laure, cet heureux instant où ta tendresse et la mienne vont s’unir dans le sein de la volupté ; aujourd’hui même, je veux avoir ton pucelage et cueillir la fleur qui vient d’éclore ; je vais la devoir à ton amour et ce sentiment de ton cœur y met un prix infini, mais tu dois être prévenue que si le plaisir doit suivre nos embrassements et nos transports, le moment qui va me rendre maître de cette charmante rose te fera sentir quelques épines qui te causeront de la douleur. ”
Nicolas Edme Restif de La Bretonne,
L’Anti-Justine ou les délices de l’Amour
(1798)
“ Tu n’es pas une mariée ordinaire ; ce qui éteindrait la soif d’une autre n’est qu’une goutte de foutre pour toi. J’ai une idée, c’est de m’arranger à te régaler après-demain, en te le faisant mettre jusqu’à extinction de forces pour tous ceux qui t’ont déjà foutue, moi d’abord, ton oncle, ton procureur, le frère de la marchande et peut-être son mari ; s’il se trouve quelques nouveaux bougres, ils t’enculeront, sous prétexte de conserver ton pucelage à ton époux. C’est un délice que d’enculer une mariée le jour de ses noces, et ils le payeront bien ; je m’arrangerai avec Guac pour tout cela. ”
Claude Galien,
Galien-Oeuvres anatomiques physiologiques et médicales
(1856)
“ Les seize pieds des quatre chevaux furent comptés mille fois par nous, et toutes les parties en paraissaient admirablement articulées à ceux qui pouvaient les voir ; cependant aucun de ces pieds n’avait une structure plus parfaite que la patte d’une puce. Mais, outre l’art qui se manifeste dans toute la patte d’une puce, qui vit, qui se nourrit et qui croît, on reconnaît une sagesse et une puissance plus grandes encore dans l’art de celui qui crée la puce, puisqu’il la forme, la développe et la nourrit sans effort. ”
Jean-Henri Fabre,
Les Ravageurs
(1870)
“ Il est effilé en avant, renflé en arrière. Quand il se ramasse sur lui-même, il prend, la forme d’une larme. Il s’établit au milieu du stupide troupeau de pucerons. De sa bouche pointue, il en saisit un, le plus gros, le plus dodu : il le suce et rejette la peau, trop dure pour lui. Sa tête pointue s’abaisse encore, un second puceron est saisi, soulevé de la feuille et sucé. Vient le tour d’un autre, puis d’un autre, d’un dixième, d’un vingtième. L’imbécile troupeau, dont les rangs s’éclaircissent, n’a pas même l’air de s’apercevoir de ce qui se passe. ”
François-Vincent Raspail,
Histoire naturelle de la santé et de la maladie chez les végétaux et chez les animaux en général…
(1843)
“ HABITUDES DES PUCERONS. On rencontre tout l'été les pucerons, par troupeaux serrés, sur tous les tissus herbacés des plantes, tiges ou feuilles, pourvu qu'ils y soient abrités du soleil. Chaque troupeau est une colonie, une famille, que la mère à procréée sur place ; aussi y voit-on un individu qui domine en longueur tous les autres ; et la taille de ceux-ci va toujours en décroissant, à mesure qu'on approche du chef. Ce troupeau se presse, comme les troupeaux de mouton, dans les jours les plus chauds de l'époque caniculaire, la tête baissée et l'anus dressé en l'air ”
Pierre Louis Moreau de Maupertuis,
Les Œuvres de M. de Maupertuis
“ Mais ce qui peut paroître une merveille aussi grande que celle-ci, c’est que les mêmes pucerons qui peuvent engendrer sans accouplement s’accouplent aussi fort bien quand ils veulent. [1] Ces animaux, qui en produisent d’autres étant séparés de tout animal de leur espece, se seroient-ils accouplés dans le ventre de leur mere ? ou lorsqu’un puceron en s’accouplant en féconde un autre, féconderoit-il à la fois plusieurs générations ? Quelque parti qu’on prenne, quelque chose qu’on imagine, toute analogie est ici violée. ”
Louis-François Jéhan, Esquisses des harmonies de la création… (1841)
“ Ils vivent en société, et changent quatre fois de peau avant d'arriver à l'état d'Insectes parfaits. Les principales espèces sont : le Puceron du rosier, dont le corps d'un vert tendre, écrasé entre les doigts. exhale le parfum de la rose ; — le Puceron du chêne, de couleur brune, a le bec au moins trois fois plus long que le corps ; — le Puceron de Yonne, qui détermine par ses piqûres, dans les feuilles de cet arbre, une extravasation de sucs qui change cette feuille en une sorte de vessie dans laquelle ce Puceron habite en grand nombre* ”
Ernest Jeanbernat, Les mémoires d'un hanneton (1892)
“ Quand le puceron se sent blessé, il veut fuir; mais alors la larve, par un mouvement brusque de sa tête qu'elle redresse, lui fait perdre plante et le soutient en l'air le ventre en haut, jusqu'à ce que mort s'ensuive. Le malheureux a beau se démener et allonger ses pattes dans tous les sens pour chercher un point d'appui qui lui permette de se dégager, vains efforts ! ”
Lh ***G., Entre deux draps ou ce qu'il y a au fond d'une tasse de café (1847)
“ Elle aime, elle souffre, elle est seule, elle s'abandonne, elle... Pères ou maris, rassurez-vous! Où vous n'êtes pas, la puce est; gardienne de l'innocence, elle a, en se jouant, dissipé une légion de voluptés. Les puces incorruptibles détrônent les duègnes et les camarera-mayor ! ”
Louis Figuier,
Les Insectes, par Louis Figuier…
(1875)
“ M. Morren, qui a fait d'intéressantes observations sur l'anatomie et sur la génération des Pucerons, dit qu'ayant enfermé des femelles dans des bocaux de verre, pour observer leur accouchement, il vit les petits venir, peu de temps après leur naissance, sucer le suc doux et mielleux qui sortait des petits tubes de l'abdomen des mères. Cette sécrétion paraît donc destinée à servir à la nourriture des jeunes Pucerons, dans les premiers moments de leur existence, avant qu'ils aient pu commencer à se nourrir des sucs végétaux. ”
François-Vincent Raspail,
Histoire naturelle de la santé et de la maladie chez les végétaux et chez les animaux en général…
(1843)
“ La fourmi recherche de toutes parts la compagnie des pucerons; on la voit aller et revenir, en maraudeur, se promenant sur les pucerons immobiles, faisant vibrer ses antennes, cherchant, fouillant, flairant leur abdomen et leur anus, passant outre, comme ne trouvant pas ce qu'elle cherche, au moins à un état complet de maturité. Dès que ce qu'elle cherche lui paraît parvenu à un état complet de maturité, elle s'empare du puceron, en étreignant avec ses deux fortes mandibules les cornes anales ”
Charles Delon, A travers nos campagnes : histoire des animaux et des plantes de notre pays (1880)
“ Ils sucent la sève du rosier. Leur tête est pourvue d'une petite trompe dure et aiguë, avec laquelle ils piquent, comme avec une aiguille, l'écorce tendre de la jeune pousse; cette trompe est creuse, et le puceron suce au travers la sève de la plante, absolument comme vous buvez de l'eau, par forme de jeu, à travers une paille creuse. Mais tandis que ces pucerons sans ailes sont ainsi occupés, immobiles, réunis par centaines et serrés les uns contre les autres, si vous observez bien, vous verrez d'autres pucerons qui se promènent sur leur dos. ”
Jean-Henri Fabre,
Les Ravageurs
(1870)
“ Faire le tour d’un rameau gros comme le petit doigt est un long voyage dont bien peu s’aventurent à courir les périls ; quelques pas en avant pour faire place en arrière à leurs cinquante fils à mesure qu’ils sont pondus, c’est tout ce qu’ils osent entreprendre. Les pucerons de la dernière génération, vous ai-je dit, ont des ailes et pondent des œufs qui renouvellent au printemps la race anéantie par les froids de l’hiver. ”
Jean-Henri Fabre,
Les Ravageurs
(1870)
“ Presque toujours la fourmi réussit. Le puceron se laisse convaincre ; une goutte se montre, aussitôt lapée. Oh ! que c’est bon ! Oh ! que c’est bon ! Et tant que la petite panse n’est pas pleine, la fourmi va sur d’autres pucerons essayer ses caresses. Jules. — Il y a des pucerons avec des ailes, et d’autres sans ailes. Paul. — Les pucerons sans ailes pondent tous des jeunes vivants. Vers la fin de la belle saison, la dernière génération acquiert des ailes et pond des œufs qui passent l’hiver, tandis que tous les pucerons périssent. ”
Emmanuel Le Maout,
Le Jardin des plantes : description complète…
(1842-1843)
“ La PUCE PÉNÉTRANTE (Pulex penelrans, de Linné) , connue en Amérique sous le nom de Chique, de Bicho, etc., a le bec de la longueur du corps. Elle s'introduit sous les ongles des orteils, et entre les écailles de l'épiderme du talon de l'Homme; elle y acquiert bientôt le volume d'un petit Pois, par le prompt accroissement des œufs qu'elle porte dans la cavité de son abdomen; les larves nombreuses qui en sortent et vivent sous la peau y causent des ulcères difficiles à guérir, et souvent mortels. Il suffit, pour les prévenir, d'extraire la mère-Puce de la plaie avant qu'elle ait fait sa ponte ”
Lh ***G., Entre deux draps ou ce qu'il y a au fond d'une tasse de café (1847)
“ Mais une puce unique, une puce folle de son corps, une puce possédée du diable, une puce terrible, une puce infatigable, à bonds précipités, à sauts continuels, à droite, à gauche, en haut, en avant, en arrière; faisant la gambade, le faux écart, sans repos, sans trève, étourdiment, toujours ici, toujours là et jamais nulle part, et fine comme un grain de poussière passé au tamis. ”
comte de Aimery de Comminges, Le Voluptueux Voyage
“ Oh! là là! une puce! Avertie, une puce! (Floche sauta à bas du lit) ... une grosse, une énorme, marron avec des cuisses longues! Quand je vous le disais! La sale Italie! Etre venue ici pour se faire mordre par des puces, vraiment ça n'a pas le sens commun! Je suis dégoûtée de tout, à présent... Je m'étais réveillée si heureuse près de vous, dans cette chambre d'hôtel! Et n'est-ce pas, quand on pense que ces sales bêtes vous sucent l'un après l'autre, ce n'est pas réjouissant. Si encore chacun avait sa puce qui vous pique et meure! ”
Jean-Henri Fabre,
Les Ravageurs
(1870)
“ Admettons qu’un puceron en produise cinquante, quantité moyenne reconnue par l’observation. Chacun des cinquante pucerons issus du premier en produit cinquante autres, ce qui fait en tout deux mille cinq cents. ”
Michel Adanson,
Cours d'histoire naturelle fait en 1772 par Michel Adanson…
(1845)
“ La puce humaine, pulex, Plin., est répandue sur les hommes de tous les pays, et il y en a une petite espèce, très-commune dans les sables des tropiques, qui est différente de celle des lits en ce qu'elle ne s'élève jamais à plus de cinq à six pouces, et reste toujours attachée aux jambes, vers le coude-pied et les chevilles. ”
Carl Vogt,
Leçons sur les animaux utiles et nuisibles…
(1867)
“ Les pucerons passent à côté de leur ennemi placé au milieu d'eux comme s'il était inoffensif. La larve se tourne, tâte un instant avec l'extrémité pointue de sa tête, saisit avec ses mâchoires le premier puceron à sa portée, le sucé, laisse tomber la dépouille vide, se repose un instant et choisit alors une nouvelle victime. Elle travaille ainsi tout le jour et grossit à vue d'oeil pendant que les pucerons diminuent rapidement. Le petit tonneau où la larve se fait chrysalide ressemble à une goutte de verre et se ferme à une extrémité- par un couvercle. ”
Alphonse Karr,
Voyage autour de mon jardin
“ Un gros puceron met quelquefois une vingtaine de petits au monde dans une seule journée, c'est-à-dire un volume dix ou douze fois égal à celui de son corps.Un seul puceron qui, au commencement de la belle saison, mettrait au monde quatre-vingt-dix pucerons qui, douze jours après, en auraient produit chacun quatre-vingt-dix, se trouverait, à la cinquième génération, auteur de cinq milliards neuf cent quatre millions neuf cent mille pucerons, ce qui fait déjà beaucoup de pucerons. Or, un puceron est, dans une année, la souche d'une vingtaine de générations. ”
Alexandre Acloque, Scènes de la vie des insectes (1898)
“ Donc, la puce qui traîne un chariot ou qui fait tourner les ailes d'un minuscule moulin, est simplement une puce captive qui cherche à se délivrer de ses liens et qui a transformé, grâce à l'intervention de l'homme, dont la peine s'est d'ailleurs bornée là, ses bonds en une marche régulière. ”
C. Vériot, Les insectes (1873)
“ Mais personne n'est plus étonné que la puce, qui secoue dans les airs sa mèche à moitié brûlée, agite ses nombreuses pattes, tourne la tête à droite et à gauche, et se montre aussi terrifiée qu'une puce peut l'être.... ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ La plus grande diversité qu’on observe entre les différentes espèces le pucerons est dans la couleur ; il y en a de vertes, de jaunes, de brunes, de noires, de blanches. Les unes ont une couleur matte, celle des autres a une sorte d’éclat ; mais souvent cet éclat est dû à un petit ver que le puceron nourrit dans son intérieur & qui lui donne la mort. ”
Alfred Truqui, Zoologie parisienne (1869)
“ Puce. — Petit insecte de la famille des parasites et des sauteurs. La puce est un des plus grands ennemis de notre repos, qu'elle trouble nuit et jour par des piqûres insupportables. Il en est qui ont la manie de s'introduire dans nos oreilles comme les vérités que l'on ne voudrait jamais entendre. Oh! alors, il n'y a plus moyen de manger ni de dormir jusqu'à ce qu'on s'en soit débarrasse, ce qui n'est pas toujours facile. ”
Alexandre Acloque, Scènes de la vie des insectes (1898)
“ Une puce est attelée à un petit manège ; en marchant, elle le fait tourner. Au côté opposé à l'attelage, un petit fil de platine porte à son extrémité inférieure une gouttelette d'acide sulfurique. Le liquide arrive au-dessus de l'âme du petit canon ”
Émile Deyrolle,
Histoire naturelle élémentaire…
(1896)
“ Dès leur naissance, ces nouveaux pucerons vont chercher un endroit favorable pour se fixer : au fur et à mesure qu'ils sucent la sève de la plante, ils grossissent et changent de peau. Après quatre mues, ils ont atteint la taille de leurs parents et, comme eux. ”
Jules Renard,
Le Coureur de filles
“ Les puces ont peur de l’eau comme les poules. Elles remontent la queue, prenant les autres sur leur chemin. Le renard enfonce de plus en plus, lentement ; les puces remontent, remontent, arrivent à la tête, à la gueule, puis ne trouvant plus de sec que la boule d’herbe, s’y mettent toutes. ”
Ferenc Szápáry, Magnétisme et magnétothérapie (1854)
“ Est-il né par génération équivoque, comme naissent encore les puces et les poux, ou fut-il créé comme l'enseigne la Genèse, c'est ce que nous ne déciderons pas, attendu que nous ignorons encore complétement comment la puce naît dans la poussière , et le pou dans les impuretés de la tête. ”
Albert Londres,
Dante n’avait rien vu
“ Il était là, au camp des puces de Tafré-Nidj. Les puces ! Elles ne sont pas au livre 57 ! Ce qui prouve que la question est simple : être ou ne pas être un malheureux. Les chaouchs d’un côté, la nature, de l’autre, guettent celui que la justice distingue et tous deux se hâtent d’exercer sur ce corps de diaboliques fantaisies. Les puces vivaient en bataillons serrés sous les marabouts. Vous déplaciez les tentes ? Les puces suivaient. Vous désinfectiez ? ”
Anonyme, Le Phylloxéra de la vigne, les ravages de l’insecte et les tentatives de destruction…
“ Ailés ou privés d’ailes, ces pucerons ont des antennes assez longues, des tarses ou des pieds formés de deux articles, et vers l’extrémité postérieure du corps deux petits tuyaux servant à l’écoulement d’un liquide sucré. A l’automne, mâles et femelles se rencontrent ; la reproduction s’effectue de la façon ordinaire ; des œufs sont produits. Au printemps, les jeunes éclosent ; tous les individus sont des femelles qui bientôt, sans l’intervention d’aucun mâle, mettent au monde des petits vivans ; ce sont encore uniquement des femelles vivipares. ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ J’ai dit que les pucerons causent diverses altérations dans les plantes : les plus remarquables sont ces grosses vessies communes sur les ormes. La matière dont elles sont produites est extrêmement digne d’attention. Il n’en est pas de ces vessies comme des galles, (consultez ce mot) qui s’élèvent sur tant d’espèces d’arbres & de plantes ; celles-ci doivent leur naissance à une mouche qui a piqué quelques parties de la plante, & y a déposé un eu plusieurs œufs ; autour de ces œufs il se forme une excroissance, une tubérosité qui grossit journellement. ”
