Lh ***G., Entre deux draps ou ce qu'il y a au fond d'une tasse de café (1847)
“ C'est un bouquet dérobé, une main effleurée, une voix tremblante qui murmure encore dans ce coquillage au labyrinthe vibrant qu'on appelle l'oreille d'une femme ; c'est l'éclair d'un regard brisé dans le coeur, ce sont mille images, mille prestiges, mille fantômes, qui font courir le frisson dans cette organisation mobile comme le glaïeul sous le vent. Le sang monte, monte; le sein se gonfle , la tète s'incline, les yeux se mouillent; ployée sur elle-même , elle sillonne son corps vierge ou chaste d'une larme qui l'initie à sa beauté. ”
