Joseph Raoul Ronden, Velleville et Juliette, ou les Étourderies d'une jolie femme… (1817)
“ De Joincour ne voit d'autre remède que de passer chez son propre joaillier,, et de faire porter sous sa responsabilité tout ce qui peut se trouver chez lui. La fête étonne par la profusion dans tous les genres; Mélinde reçoit tous les hommages: la richesse des pierreries fait l'éloge de de Joincour; il s'entend nommer le plus libéral des amans, l'homme du goût le plus précieux. Odes, sonnets , impromptus, madrigaux : tout l'élève jusqu'aux nues, rien ne manque à sa gloire : il en jouit avec délices sous le masque de la modestie. ”
