Résumé

Joseph Raoul Ronden Velleville et Juliette, ou les Étourderies d'une jolie femme… (1817)

De Joincour ne voit d'autre remède que de passer chez son propre joaillier,, et de faire porter sous sa responsabilité tout ce qui peut se trouver chez lui.
La fête étonne par la profusion dans tous les genres; Mélinde reçoit tous les hommages: la richesse des pierreries fait l'éloge de de Joincour; il s'entend nommer le plus libéral des amans, l'homme du goût le plus précieux. Odes, sonnets , impromptus, madrigaux : tout l'élève jusqu'aux nues, rien ne manque à sa gloire : il en jouit avec délices sous le masque de la modestie.
Source : Gallica

Joseph Raoul Ronden Velleville et Juliette, ou les Étourderies d'une jolie femme… (1817)

Le jour succède aux charmes - d'une nuit trop rapidement écoulée: chacun songe à se retirer. Le superbe attelage de Mélinde s'approche. C'est le moment d'un nouveau triomphe pour de Joincour; il donne la main à la Déesse, s'élance avec elle dans son char qui fuit avec la rapidité de l'éclair. . . La volupté les attend... Ils s'assoupissent dans ses bras, et se réveillent pour une nouvelle jouissance.
Source : Gallica

Joseph Raoul Ronden Velleville et Juliette, ou les Étourderies d'une jolie femme… (1817)

Velleville profite du moment, pour proposer une confession, générale. L'idée amène quelques plaisanteries : on va aux voix pour savoir qui sera le confesseur, et lui-même est nommé comme il s'y est attendu. Il prend autant de cartes qu'il y a de personnes dans la compagnie, les distribue, et invite chaque personne à écrire sur la moitié du côté blanc de la carte qui lui est donnée, telle question qui lui viendra à l'esprit.
Source : Gallica

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