Julien Paillet, L'heureux réfugié, ou Caroline et Belton… (1801)
“ Belton, Belton , vous savez lire dans mon coeur, ah ! il n'a jamais palpité que pour vous... Pourriezvous en douter encore ? Approchez de ce monument sacré, venez-y recevoir le plus saint des sermens. Elle dit, et ils s'avancèrent auprès du mausolée. O Belton , s'écrie Caroline, en étendant une de ses belles mains sur l'urne funèbre ! je jure, par les manes de ma mère , de vous aimer toute ma vie! Le jeune homme , enivré de joie, d'amour et de vénération, tombe aux genoux de son amante , et couvre son autre main de mille brûlans baisers. ”
