Tourterelle

Définition et enjeux

Portrait de Clair Tisseur Clair Tisseur Le littré de la Grand'Côte : à l'usage de ceux qui veulent parler et écrire correctement (1895)

TOURTERELLE. Une délicieuse naïveté de ce bon Molard : « TOURTERELLE. Oiseau qui hante les bois. Quand on parle de cet oiseau comme bon à manger, on le nomme tourtre, s. f. Servir des tourtres, de bonnes tourtres. » — Comme les élèves de ce digne homme étaient exactement renseignés ! Le tourdre (turdum) , espèce de grive, n'a, comme on le sait, rien à voir avec la tourterelle (turtur) . C'est à tort que Littré fait tourdre féminin.
Source : Gallica

Contes russes (1886)

Il apporta l'oiseau dans sa maison, le posa sur la lucarne, et, se tenant debout auprès de lui, attendit. Bientôt la tourterelle mit sa tête sous son aile et s'assoupit ; le tireur leva le bras droit et la frappa tout doucement du revers de la main : la tourterelle tomba à terre et devint un amour de jeune fille, si belle, si belle, qu'on ne peut ni le concevoir par la pensée, ni le dire en parole, ni se le représenter par l'imagination, telle enfin qu'on n'en voit que dans les contes ! Elle dit au vaillant jeune homme archer du roi : - Tu as su m'acquérir, sache aussi vivre avec moi
Source : Gallica

Maurice Barr Visites au Jardin zoologique d'acclimatation (1867)

Et ces mignonnes tourterelles, aussi jolies que leurs noms : tourterelle émeraudine, tourterelle blonde, d'un blond adorable, doux et frais aux regards, tourterelle vineuse, à oreillons.
— Quel vacarme du côté de cette petite volière !.
— Ce sont les perruches. Il y en a beaucoup ; mais nous ne pourrons pas les voir toutes, car la chaleur est si forte qu'elles se sont réfugiées dans leur maisonnette.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature