Résumé

Chants du peuple en Grèce. Tome 2 (1851)

“ Le bonheur de ma vie ne tient qu'à un fil.
Fortune, viens à mon aide, et empêche-moi de perdre tout espoir.
30.
Le soleil se couche derrière les fenêtres de votre maison; et les Pléiades se lèvent au-dessous de vos sourcils.
31.
Vis, et moi je mourrai! Que puis-je demander à la vie ? une tombe pour moi, et pour ton cœur une autre amante.
32.
Adieu, montagnes élevées, champs couverts de roses, et vous, petites fontaines aux eaux fraîches, je vais vous quitter.
33.
Oh! je t'aime, je t'aime, et personne autre que toi ne le sait, ô ma déesse, si ce n'est l'étoile du matin.
”
Source : Gallica

Chants du peuple en Grèce. Tome 2 (1851)

“ LE BAISER.
COMMENTAIRE.
Où donc ce Palicare improvisateur a-t-il appris « qu'il n'y a d'autre remède à l'amour que la « muse (I) ? » Ainsi le veut Théocrite; et c'est aussi de sa chanson suppliante que l'Hellène attend sa guérison. C'est toujours la même observation ou la même plainte amoureuse, soit que le poëte de Syracuse l'exprime en vers bucoliques par la bouche du Cyclope, soit qu'Ovide la répète dans sa passion élégante, soit enfin que le Klephte, dans son langage naïf, en fasse retentir les échos du Pinde et de l'Olympe.
”
Source : Gallica

Chants du peuple en Grèce. Tome 2 (1851)

“ Dès qu'un cœur est amoureux, tout le monde s'en a perçoit.
3.
Le soleil est couché, et la terre brûle encore.
Quand l'amour est au cœur, le cœur ne cesse pas de soupirer.
4.
Ton amour est trompeur comme la neige du Chaon qui tombe le soir, et qui est toute fondue le matin.
5.
O mon cœur, quelle résolution! Comment astu laissé s'enraciner chez toi un tel arbre qui te donnera la mort? Arbre qui ne porte que des feuilles nuisibles, des fruits empoisonnés, et qui, de sa racine à son sommet, se couvre de serpents!
6.
Les colombes de Scio, les oiseaux de Smyrne sont arrivés
”
Source : Gallica

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