E.-J.-B. Rathery, Revue des Deux Mondes
“ Le plus souvent, la rime seule détermine le choix de la fleur : FIOR DI PEPE. Se la vostra figlia non mi date, Jo ve la ruberò, voi piangerete. FIOR DI GINESTRA. Vostra madre non vi marita apposta, Per non levar quel fior dalla finestra. Quelquefois le concetto final est tiré de la forme, de la saveur ou du fruit. FLEUR DE CITRONNIER. Le citron est aigre et ne se peut manger ; Mais plus aigres sont les peines d’amour. FLEUR D’ABSINTHE. J’en ai tant bu, de l’absinthe amère, Que plus vous m’en faites, moins j’y pense. Telles sont les diverses formes de la chanson populaire en Italie. ”
