A. L***, Revue des Deux Mondes
“ Ce n’est pas qu’il ne s’y mêle souvent quelque chose de confus et de vague qui voile les contours, qui dérobe, en les idéalisant, les cimes de la pensée ; mais l’obscurité ne dure pas toujours ; le soleil et la vie reviennent par soudaines échappées ; on entend bientôt retentir le clairon d’une muse mystique et chevaleresque. L’action ! toute la poésie moderne est dans ce mot. Le chant du poète est, comme sa vie, un combat, une action ; tout en lui tend vers ce but unique. La parole, selon l’anonyme auteur de la Comédie infernale, est une trahison ou une preuve d’impuissance ”
