Juliusz Słowacki,
Revue Moderne
“ Allez, et dites à Dieu que si l’offrande d’une âme lui est agréable, je lui donne la mienne, et que je consens à ce qu’elle meure. J’ai une telle tristesse au cœur que les clartés angéliques de la vie future me semblent importunes et que l’éternité m’est indifférente : je suis las et je veux dormir. Et, bien que Dieu sache que mon âme est chaste et que je n’ai été souillé par aucun péché honteux, dites-lui que s’il veut le sacrifice de mon âme, je la lui donne... Et les anges l’interrompirent en disant : — Tu te perds... le désir de l’homme est un jugement contre lui. ”
