Maxime Fourcheux de Montrond, Jean Reboul, étude historique et littéraire (1865)
“ La poésie , telle que nous essayons de l'esquisser et telle que Reboul l'a pratiquée, convient mieux aux petits et aux humbles qu'aux heureux et aux grands de la terre. Pour ceux-ci elle n'est qu'un plaisir fugitif, une émotion stérile ; pour ceux-là elle est une consolation , une sauvegarde et un refuge ; elle les aide à combler la distance qui sépare leur misère de ces sphères enchantées où s'assouvit celte faim à laquelle le pain du jour ne suffit pas , où l'imagination se délecte, où le coeur s'apaise, où le désir s'épure, où s'épanouissent les fleurs de l'âme. ”
