La pléiade nouvelle encyclopédie littéraire et biographique…
“ Repose-toi, mon âme, en ce dernier asile, Ainsi qu'un voyageur, qui, le cœur plein d'espoir, S'assied, avant d'entrer, aux portes de la ville, Et respire un moment l'air embaumé du soir. Comme lui, de nos pieds secouons la poussière; L'homme, par ce chemin ne repasse jamais; Comme lui, respirons, au bout de la carrière, Le calme avant-coureur de l'éternelle paix t! Du haut de la voûte céleste, l'espérance a souri au poète naguère tristement appuyé sur son luth ; elle étend sur lui ses ailes protectices et lui inspire de nouveaux chants. ”
