Léon Rabain, Jasmin : sa vie et ses oeuvres (1866)
“ Ne dirait-on pas une épître d'Horace? Et qu'on ne croie pas que ce soit là une boutade philosophique prête à disparaître avec l'impression qui l'a inspirée. C'est une de ces règles de conduite que Jasmin s'était tracées et auxquelles il restera fidèle jusqu'à sa mort. Sa ville d'Agen, son Gravier, sa femme, ses enfants, sa boutique, c'était-là son univers, au-dessus duquel la muse planait comme un ange tutélaire, ayant des chants pour toutes les joies, des consolations pour toutes les douleurs. ”
