Firmin Roz,
Revue des Deux Mondes
“ La même force idéale qui enlève l’âme de Robert Burns au-dessus de sa condition rayonne hors de lui, pénètre les choses et les soulève à la hauteur de son âme. Il ne souffre pas des circonstances et n’a pas besoin de s’en détourner : elles s’harmonisent à sa vie. Ce garçon de vingt ans n’a pas une adolescence vulgaire. ”
