Antoine Marie Chamans La Valette, Mémoires et souvenirs du comte Lavallette… (1831)
“ Wilson pour toujours. Cinq minutes après, nous vîmes passer M. Polhill dans une voiture fort élégante mais fermée, et tout son attirail couvert de rubans jaunes. Les cris mêlés de Wilson, de Polhill, les hourras, les sifflets, la foule qui se pressait, jetait un tel désordre, que je crus que nous allions être renversés et écrasés. Je voyais les jeunes personnes pâlir. Mais le bonheur d'être auprès de leur père leur donnait du courage, et l'émotion qui se peignait sur leur joli visage, trahissait seule l'inquiétude qui les tourmentait; pas un geste, pas un cri. ”
