Fernand Neuray, La Belgique nouvelle. A travers quatre ans de guerre… (1918)
“ On n'évoquera jamais assez le souvenir d'une noble nation qui a péri bien plus des divisions de ses enfants que des trahisons de la fortune. Entretenues et cultivées par la Prusse, les divisions du peuple polonais ont affaibli, troublé, désarmé, paralysé l'Etat. Et il a suffi d'une chiquenaude pour abattre le colosse qui avait sauvé l'Europe, un siècle plus tôt, du joug des Turcs. Il est manifeste à tous les yeux que l'Allemagne s'apprête à traiter la Belgique, faute d'avoir ou la conquérir, comme elle a traité la Pologne. ”
