Fernand Passelecq, La question flamande et l'Allemagne (1917)
“ Du fond du coeur, je vous souhaite la bienvenue dans la capitale de l'Empire allemand, comme aux représentants d'un peuple qui nous est apparenté par le sang et par la langue et auquel nous ont unis, pendant la période la plus brillante de la civilisation germanique, des relations étroites de l'ordre politique, cultural, économique. Il me suffit de citer les noms d'Augsbourg et d'Anvers, de Nuremberg et de Bruges, pour qu'en nous tous se réveille du sommeil des temps révolus la conscience d'une affinité et d'une communauté de caractère unissant les deux peuples. ”
