Collectif, Revue des Deux Mondes
“ Dans notre vie nationale, le débat de l’Université de Gand n’est donc qu’un nouvel épisode d’un problème millénaire qui n’a jamais pu être réglé par l’exclusivisme ou la contrainte, mais seulement par la conciliation. La meilleure solution qui pourra être donnée à cette querelle de ménage sera celle qui ne lésera aucun intérêt respectable et qui organisera, dans l’enseignement de cette Université, la coexistence de deux langues auxquelles les étudiants pourront librement demander leur formation supérieure. ”
