A. Quinet, Les Oiseaux du Bas-Escaut, leur chasse en bateaux… (1897)
“ Le Royal fleuve, le bon viel Escaut, doit sourire dans sa barbe limoneuse, lorsqu'il voit ainsi ses plus faibles et ses plus petits enfants s'esbaudir sur ses rives hospitalières. En temps doux, ils sont moins nombreux, et souvent s'égrènent les uns derrière les autres au moment de se poser sur le sol, en une seule ligne droite, à distance égale chacun l'un de l'autre, comme un peloton de soldats. Peu farouches en petit nombre, ils deviennent déliants en grande bande, mais les jeunes se laissent presque toujours approcher. ”
