Alexandre Dumas,
Les Frères corses
(1845)
“ « — Eh bien, monseigneur Jésus ! » lui répondis-je, vous qui lisez au plus profond du cœur des hommes, vous savez avec quel regret je suis mort ; pendant quatre ans, j’avais nourri un espoir bien doux : c’était d’unir celui que j’aime comme un frère à celle que j’aime comme une fille ; la mort les a séparés. Rodolphe d’Alost est mort pour votre sainte cause. ”
