Résumé

A propos du raid Bruxelles-Ostende… (1903)

Quant à l'intoxication, nous constatons que la machine animale en mouvement donne, comme principal déchet de combustion, l'acide carbonique; le cheval, sorti de ses allures, produit celui-ci si rapidement et en si grande abondance, qu'il ne parvient plus à l'éliminer par les poumons. En très peu de temps, il s'accumule dans le sang une dose assez forte de ce poison pour produire un commencement d'intoxication ; si on ne laisse souffler un instant l'animal, la dose d'acide carbonique s'accroît de plus en plus à chaque inspiration et la mort ne tarde pas à survenir.
Source : Gallica

A propos du raid Bruxelles-Ostende… (1903)

Dans les courses à longue distance, il y a deux facteurs à considérer : la résistance physique du cavalier, et l'endurance du cheval ; la première a toujours dépassé la seconde, les forces de l'animal ont toujours été en dessous de celles de l'homme. Il ne restait qu'un moyen, pour connaître la limite que l'on pouvait exiger d'un cavalier en course, c'était de lui faire accomplir de longs parcours avec relais.
Source : Gallica

A propos du raid Bruxelles-Ostende… (1903)

Loin d'avoir une influence pernicieuse sur l'état général du cheval, le galop lui ouvre les poumons et fortifie ses muscles, tout en lui conservant son entrain et sa vigueur. Nous croyons pouvoir affirmer que, par un entraînement consciencieux et progressif, on arrive à des résultats certainement remarquables, et nous citerons pour exemple, une marche de cinquante minutes, au galop soutenu et continu, exécutée dans le hall du Cinquantenaire, il y a deux
ans, par cent chevaux nullement choisis, sans qu'aucun d'eux eût le poil mouillé, ni présentât des signes de fatigue.
Source : Gallica

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