Théophile Bonie, Fond & vitesse d'une troupe de cavalerie en campagne… (1872)
“ Or, jamais le cheval de troupe qui a peu de sang et peu de nourriture, n'y résisterait. Sous peine de ruine, il est donc impossible de le mettre en haleine par le galop. Mais cependant, comme de grandes distances doivent pouvoir être franchies à cette allure, il est indispensable de donner à la respiration la liberté nécessaire. Le galop étant trop fatigant, nous amenons par la combinaison du pas et du trot une puissance équivalente, et cela sans fatigue. ”
