Gaston de Saporta,
L’École transformiste et ses derniers travaux
“ S’il en est ainsi, le cheval n’aurait été adapté au climat sec et brûlant de l’Arabie et de l’Afrique que par le fait de l’homme. C’est là pourtant qu’il a acquis ses plus nobles qualités, ses formes les plus parfaites, et que la race la plus pure s’est formée. La sélection exercée sur le cheval a créé en lui des facultés toutes particulières. ”
