Louis-Victor Collaine

Résumé

Louis-Victor Collaine Essai sur les races des chevaux… (1832)

On nomme techniquement cheval de race ou de sang, celui né dans un pays célèbre par les qualités de ces animaux, ou issu d'êtres remarquables dans leur souche; ceux de premier sang descendent immédiatement d'individus fort estimés dans leur race, et très-purs sous le rapport de l'origine. Un cheval a de la race lorsqu'il présente certains traits de conformation propres à des groupes distingués, effet ordinaire du croisement.
Source : Gallica

Louis-Victor Collaine Essai sur les races des chevaux… (1832)

Tant dans l'ancien Continent que dans le nouveau , les chevaux en liberté illimitée vivent sous la conduite d'un étalon qui use, tant qu'il en a la force, du privilège exclusif de dominer sa harde, dont il ne laisse approcher aucun autre mâle, chassant même ses fils lorsque leur âge lui porte ombrage : au Brésil, le Sultan quadrupède bannit même les pouliches dès que leurs dispositions commencent à l'embarrasser : on retire des haras demi-sauvages du même pays et on condamne au bât, comme impropre à la reproduction, l'étalon qui néglige cette partie de l'exercice de ses droits.
Source : Gallica

Louis-Victor Collaine Essai sur les races des chevaux… (1832)

Le cheval sauvage n'obtenant presque jamais sa nourriture sans se fatiguer et sans être inquiété par l'approche d'êtres qui le troublent, l'importunent ou peuvent lui nuire, sa digestion est successive comme l'ingestion, qui est toujours au-dessous du nécessaire, telle est la cause de la délicatesse de corsage et de la petite taille du cheval qui vit dans l'état de nature, dont diffèrent peu ceux des peuples nomades et les productions élevées en haras sauvages lorsque leur subsistance est assujétie à des difficultés analogues.
Source : Gallica

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