Bride (équitation)

Définition et enjeux

Henri Choppin L'équitation militaire au XVIIIe siècle… (1902)

Il
le faut avouer, le cheval est trop notre ami pour que nous soyons dans la nécessité de nous servir de pareils moyens. Vous voyez, d'après ces principes, combien je déteste la bride et suis, par conséquent, ami du bridon, dont les effets ne sont point à comparer aux ravages affreux de la bride dans la bouche de l'animal. D'ailleurs, il est indispensable qu'un homme qui commence se tienne de temps en temps à la main ; j'aime mieux qu'il s'y tienne avec le bridon.
Source : Gallica

Isidore Daudel Méthode d'équitation et de dressage… (1857)

Le cheval bridé ne cherche pas à s'échapper ni à gagner à la main, ce qui contribue à inspirer de la confiance au cavalier qui sent à sa disposition des moyens sûrs de dominer sa monture. Indépendamment de ces avantages, la bride est d'un maniement plus simple et plus positif que le bridon. On tire légèrement sur le mors, et le cheval s'arrête; on porte la main en avant et à droite, et le cheval tourne à droite : nous avons déjà vu qu'il y a loin de ces actions simples, positives, aux actions peu sûres et compliquées du bridon.
Source : Gallica

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