Alexandre Gaume, Causeries chevalines (1865)
“ Il n'est pas rare de voir un jeune cheval trembler à la vue et-au bruit du harnais qui valui être brutalement jeté sur le dos : « Voyez ce fainéant, s'écrie le charretier, il a déjà peur de travailler! » Il croit le pauvre animal mû par la paresse, tandis qu'il l'est par un souvenir de gêne et de douleur dont l'appareil qu'il a sous les yeux ne lui rappelle que trop la triste expérience. L'élevage des chevaux, surtout des chevaux distingués, près du sang, et dont la vente est productive, exige une foule de soins et comporte les détails les plus minutieux. ”
