Obstacle (équitation)

Définition et enjeux

Portrait de James Fillis James Fillis,  Principes de dressage et d’équitation (1892)

“ Si l obstacle est haut et fixe, il doit pour ainsi dire se replier sur lui-même, se ramasser en concentrant ses forces pour un grand effort, et néanmoins aborder l'obstacle bien droit, sans précipitation et sans hâte. Si enfin c'est une rivière assez large qu'il doit passer, son allure doit être toute différente. La tête et l'encolure, qui ne doivent pas être gênées par la main, se tendent ; le cheval s'allonge, cherche sur la main un appui léger, mais bien franc, et il s'élance à fond de train, gaillardement, presque joyeusement, comme s'il avait plaisir à sauter. ”
Source : Gallica

Charles de Poly,  Traité d'équitation pratique : au point de vue de la promenade et de la chasse (1883)

“ Ils cherchent souvent à dérober à la fin et obliquent brusquement en arrivant sur l'obstacle même, pour n'avoir pas à le sauter; le cavalier lui aussi est épuisé et il ne tienplus fort son cheval.
On ne saurait trop lui recommander de se tenir sur ses gardes à la fin du parcours, car une faute commise au dernier obstacle fait perdre la course, même au cheval qui a l'avance et l'avantage sur les autres, surtout sur les hippodromes où la ligne droite d'arrivée est courte.
”
Source : Gallica

Portrait de James Fillis James Fillis,  Principes de dressage et d’équitation (1892)

“ Lorsque le cheval saute en rasant l'obstacle des jambes de devant et élève la croupe comme pour une ruade2, il faut, aussitôt que l'avant-main est à hauteur de l 'obstacle, porter le corps en arrière, de façon à éviter de peser sur l 'avant-main. Par la seule force de l 'impulsion, l obstacle étant franchi, le corps se retrouvera forcément remis en place. ”
Source : Gallica

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