Résumé

Émile Debost Cinésie équestre, ou Equitation rationnelle… (1874)

Car rien ne prédispose son esprit à des impulsions anti-harmoniques, rien ne le détache de la coordination de ses aides, de l'union des centres de gravité, de la véritable interprétation des lois de la locomotion, — rien ne le détourne enfin des vérités du mouvement physiologique, fondements nécessaires de l'équitation, — tout, au contraire, le retient et le ramène dans la communauté d'impulsion et d'expression, car il trouve dans cette sphère d'action les deux grands principes les plus efficaces pour obtenir l'équilibre hippique : la pondération de la mécanique et la légèreté motrice.
Source : Gallica

Émile Debost Cinésie équestre, ou Equitation rationnelle… (1874)

S'il est une science qui s'occupe spécialement d'analyser et de discuter les principes des autres sciences, de les coordonner et de les réduire en système, il est clair que, sans s'engager dans des recherches particulières, elle pénètre au cœur de chacune d'elles et constitue leur centre commun. Toutes tiennent à elle par ce qu'elles ont de plus élevé, leurs principes. Elle représente l'unité de la science qui, une dans son principe et son objet, ne s'est divisée que pour répondre aux besoins de l'analyse et à la faiblesse de l'esprit humain.
Source : Gallica

Émile Debost Cinésie équestre, ou Equitation rationnelle… (1874)

« Dès que l'art est dominé par la combinaison, il cherche l'être et devient de la science; sitôt que la science est sous l'influence de lamise en pratique, elle cherche le mouvement et devient de l'art : l'un ne peut que par l'autre ; » faute d'avoir mesuré la part qui revient à chacun, l'équitation est restée longtemps stationnaire.
Du jour où, entre la science qui enseigne l'origine du mouvement et l'art qui le détermine, il existera une combinaison rationnelle : de ce jour le cavalier limitera sa sphère d'action à ce qui concerne l'impulsion.
Source : Gallica

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