P. Banet-Rivet, Revue des Deux Mondes
“ II La sustentation et la propulsion dans l’air d’un corps qui, comme celui des oiseaux, est plus lourd que ce fluide, ne pouvant s’expliquer, comme l’avait compris Léonard de Vinci, que par la résistance que l’air lui-même oppose au mouvement du corps, toute recherche relative à l’aviation suppose donc la connaissance des lois de la résistance de l’air au mouvement d’un corps qui y est entièrement plongé. ”
