Résumé

Antoine Ricard L'abbé Combalot, missionnaire apostolique… (1891)

Mais quand l'apostasie a ses apôtres et son culte ; quand la foi meurt dans l'âme de la génération qui devait en conserver l'héritage, quand l'Eglise du Christ et le Christ lui-même sont battus de verges, honnis, crucifiés de nouveau parmi nous; quand une poignée de rhéteurs sceptiques, payés par l'État, a juré d'anéantir en France le règne de Dieu et de sa loi, le silence ne serait plus chez un prêtre que la honteuse apostasie de la peur. Que d'autres prennent pour eux la mission de se taire!
Source : Gallica

Antoine Ricard L'abbé Combalot, missionnaire apostolique… (1891)

Fort de sa foi, de sa confiance
en Dieu, de ses souvenirs historiques de la propagation miraculeuse de l'Évangile, l'abbé Combalot rappelait aux évêques qu'ils étaient, de par Dieu lui-même, les « pères des peuples » et que c'est à eux que Jésus-Christ a dit : « Allez, et enseignez! »
Comment donc souffrir plus longtemps que l'éducation soit, de par une loi athée, exclusivement réservée à des laïques, dont plusieurs, le plus grand nombre peut-être, « seraient étrangement compromis, si nos évêques les soumettaient à un examen sévère sur les vérités du catéchisme (1) . »
Source : Gallica

Antoine Ricard L'abbé Combalot, missionnaire apostolique… (1891)

Tout s'énerve, tout s'aplatit, tout s'embourbe parmi nous. L'agiotage, la mauvaise presse, la corruption de toute espèce, gangrènent toutes les âmes. Les hommes ne mettent plus le pied dans une église. La France est peuplée d'incrédules et d'apostats. Le courage a déserté toutes les âmes. Chacun ne cherche que son bienêtre physique. Personne ne sent les plaies faites à l'Eglise. Qui songe aujourd'hui qu'il est le membre de ce corps mystique souffleté, battu de verges, meurtri de coups, flagellé, qu'on appelle l'Église de Jésus-Christ?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature