Alexandre Thomas, Revue des Deux Mondes
“ Le dirons-nous ? cet amour-propre ne nous étonne pas chez M. de Montalembert. Il y a chez lui plus qu’il ne croit d’un personnage qu’il fait profession de ne pas aimer, et réellement on en veut toujours plus ou moins à qui vous représente trop bien le faible que vous sentez en vous-même. Nous le disons donc en toute aménité : M. de Montalembert est un lettré sous l’enveloppe d’un homme politique, et nous sommes à peu près sûrs que nous n’apprenons là rien de neuf à ceux qui l’ont le plus pratiqué. ”
