Édouard Humbert, Frédéric Ozanam d'après sa correspondance… (1880)
“ La souffrance attire plus que la joie; aussi les ressouvenances de J.-J. Ampère, lié aussi à cette patrie des grands esprits, nous paraissent-elles revêtir un caractère encore plus touchant que celles d'Ozanam. Lorsque l'aimable historien de Rome à Rome nous mène « sur quelqu'un de ces chemins qu'on n'oublie jamais, » lorsqu'il nous fait assister, de la terrasse de St-Jean de Latran ou de la villa Wolkonski, à l'un de « ses couchers de soleil, » on sent qu'il a côtoyé plus d'une fois le bonheur sans l'atteindre et que son cœur porte des deuils. ”
