Victor Joseph Van Tricht, Ozanam : causerie (1888)
“ Frédéric Ozanam! C'est qu'il y avait dans ce corps débile deux forces invincibles : le génie et la tendresse ; et pour les diriger deux divines lumières : la Foi et la Charité. Je n'insisterai pas sur le génie ; il vous serait trop aisé de me répondre : « Moi, je n'ai pas de génie ! » Je laisserai donc de côté la gloire littéraire d'Ozanam, ses travaux, ses recherches et ses leçons. Mai la foi, la tendresse, la charité, qui donc n'en a pas quelque goutte dans son cœur ? Qui donc ne peut travailler à élargir le vase, où Dieu les laisse tomber pour en faire la douceur de notre vie ? ”
