Résumé

Portrait de Félix Dupanloup Félix Dupanloup Les Sociétés de charité, les francs-maçons et la circulaire du 16 octobre… (1861)

Si ces misérables soupçons, si ces procès de tendance trouvaient accès auprès d'un grand gouvernement, alors il faudrait établir en principe qu'il n'y a plus de bonne foi sur la terre, que la vertu n'est que l'hypocrisie au service de l'ambition; que trois hommes ne peuvent plus avoir la pensée de se réunir au nom de Dieu sans conspirer; que si on donne un verre d'eau froide aux pauvres au nom de Jésus-Christ, sans le donner aussi au nom du gouvernement, tout est perdu;, que nous avons tous, deux langages, deux visages, et que le monde est peuplé de menteurs !
Source : Gallica

Portrait de Félix Dupanloup Félix Dupanloup Les Sociétés de charité, les francs-maçons et la circulaire du 16 octobre… (1861)

Elle porte contre des hommes honorables l'accusation, intolérable à des gens de coeur et à de bons citoyens, de cacher la politique sous le manteau de la charité ; d'inquiéter le gouvernement de leur pays, comme s'ils étaient les ennemis du pouvoir, en se disant les amis des pauvres; et de prélever sur des sociétés, dont ils font une sorte d'association occulte, qu'ils dépouillent de leurs droits, et qu'ils s'arrogent le droit de gouverner, un budget dont l'emploi reste inconnu.
Source : Gallica

Portrait de Félix Dupanloup Félix Dupanloup Les Sociétés de charité, les francs-maçons et la circulaire du 16 octobre… (1861)

Et si la tâche devient trop lourde pour un seul conseil, n'est-il pas naturel qu'il se dédouble, qu'il établisse en province d'autres centres plus rapprochés? C'est l'histoire, c'est le but du conseil général et des conseils provinciaux : vrais conseils qui conseillent et ne dirigent pas, ne nomment pas les présidents, comme la circulaire le prétendait, ne répartissent pas les ressources, mais maintiennent l'esprit, facilitent le progrès, resserrent l'union de tous.
Source : Gallica

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