Résumé

Le Remède à nos maux : foi et charité… (1849)

La charité, voilà ce qui nous manque, et la charité ne manque si généralement, dans certaines classes de la société, que parce que la foi, si elle n'y est pas entièrement éteinte, y est au moins bien affaiblie et bien languissante. La foi et la charité, je le répète, voilà l'unique remède à nos maux ; en vain le chercherions-nous ailleurs. Que la foi et la charité se raniment donc parmi nous, qu'elles produisent encore aujourd'hui les oeuvres qu'elles ont enfantées dans des temps meilleurs, et notre société, toute malade qu'elle est, reprendra peu à peu une nouvelle vie, et nous serons sauvés.
Source : Gallica

Le Remède à nos maux : foi et charité… (1849)

Non, il n'y a que la charité et le désintéressement que la religion seule inspire, qui puissent nous sauver des crises terribles qui semblent imminentes. Que la charité donc, ou au moins un patriotisme intelligent et généreux, se réveille dans l'âme de tous les citoyens de la classe moyenne et élevée, et surtout dans l'âme de ceux qui entendent encore la voix de la religion. C'est maintenant que, par des sacrifices momentanés et on ne peut pas plus opportuns, les bourgeois peuvent encore reconquérir, s'ils le veulent, l'affection du peuple et des ouvriers.
Source : Gallica

Le Remède à nos maux : foi et charité… (1849)

Voyez le bien qu'on pérè en peu de jours, dans un faubourg peuplé d'ouvriers, quelques visites paternelles d'un ministre animé par la foi et par la charité chrétiennes. Que faudrait-il pour tuer, pour enterrer le socialisme et le communisme? Une vaste résurrection des vertus qui découlent de la Croix.
La Croix, nous répondra-t-on peut-être, mais son règne est passé!... Oh! non, le monde au contraire a soif des dévouements que la Croix seule inspire.
Source : Gallica

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