J. Ouradou, L'Ami des ouvriers, par J. Ouradou… (1850)
“ Dispensez le riche de l'obligation de faire l'aumône, soyez certain qu'il restera toujours dans la sphère de son orgueil et finira par oublier que le pauvre est son frère. L'humiliation du malheureux, si tant est qu'il veuille l'apercevoir, ne servira qu'à l'affermir dans sa fausse vanité ; car l'homme est porté à s'enorgueillir de ses richesses, comme il s'enorgueillit de sa force, de sa beauté, de ses talents, de sa naissance et de tous les avantages qu'il doit au hasard ou à luimême. ”
