Résumé

Abbé Hego Le socialisme, voilà l'ennemi… (1896)

L'AMI DU PEUPLE. Lors donc que la loi religieuse prescrit aux chrétiens d'éviter tous les vices, elle prévient bien des misères, et, si elle était bien observée, il y en aurait infiniment moins. Voyezvous maintenant l'utilité sociale de l'Eglise ?
GRÉGOIRE. Je la vois.
L'AMI DU PEUPLE. Ajoutez à ce que je viens de dire que les riches, les maîtres, ceux que vous appelez les heureux sur la teire, trouvent dans la religion une autorité qui leur impose de la manière la plus impérieuse, c'est-à-dire en conscience, le bon usage de leur fortune.
Source : Gallica

Abbé Hego Le socialisme, voilà l'ennemi… (1896)

Parmi ces devoirs, voici ceux qui regardent le pauvre et l'ouvrier : il doit fournir intégralement et fidèlement tout le travail auquel il s'est engagé par contrat libre et conforme à l'équité ; il ne doit pas léser son patron ni dans ses biens ni dans sa personne ; ses revendications mêmes doivent être exemptes de violences et ne jamais revêtir la forme de séditions ; il doit fuir les hommes pervers qui, dans des discours artificieux, lui suggèrent des espérances exagérées et lui font de grandes promesses, qui n'aboutissent qu'à de stériles regrets et à la ruine des fortunes.
Source : Gallica

Abbé Hego Le socialisme, voilà l'ennemi… (1896)

L'expérience enseigne au contraire qu'une nourriture saine et simple, une boisson modérée, des vêtements solides, dans lesquels on est à son aise, un logement modeste, valent mieux pour l'homme que leurs contraires. Tout le monde d'ailleurs ne peut pas être prince ; les gens de médiocre condition formeront toujours l'immense majorité du genre humain. Or, qu'arrivet-il à l'homme du peuple qui s'adonne à la gourmandise, qui boit avec excès ? Il vide son gousset, délabre son estomac, rend sa famille malheureuse, descend peu à peu les degrés de l'échelle sociale et devient misérable.
Source : Gallica

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