Carmaux

Définition et enjeux

Léon de Seilhac,  La grève de Carmaux et la verrerie d'Albi… (1897)

“ II. — LA POPULATION DES MINEURS ET DES VERRIERS ET L'ORGANISATION DU TRAVAIL DE LA VERRERIE.
La ville de Carmaux se ressent de son origine. Créée pour l'industrie, le long de voies tracées au cordeau et se coupant à angle droit, elle aligne dans ces rues des maisons noires et basses. Comme dans tous les centres houillers, le sol et l'air sont eux-mêmes noirs et poussiéreux. Tout y respire la tristesse et la misère.
”
Source : Gallica

Abbé Hego,  Le socialisme, voilà l'ennemi… (1896)

“ L'AMI DU PEUPLE. Si je m'arrête à vous parler si longuement de la grève de Carmaux, mes amis, c'est que toutes ou presque toutes les autres grèves en sont là. Il arrive parfois que la grève est le seul moyen qui soit à la disposition des ouvriers pour se faire rendre justice, mais s'il y a des grèves nécessaires, toutes ont des effets nuisibles, surtout aux travailleurs, et il serait fort à souhaiter que l'institution de l'arbitrage vint promptement en prévenir le retour. ”
Source : Gallica

E. Loubersannes,  Petite histoire de Blaye d'Albigeois (1916)

“ Elles constituent une précieuse ressource pour les
maçons et les entrepreneurs régionaux qui viennent s’approvisionner à Carmaux.
Cette industrie occupe une cinquantaine d'ouvriers des deux sexes et contribue à la prospérité de la région carmausine.
Les trois briqueteries sont alimentées par deux fours, chacun produisant cinq mois de l'année et chauffés à la houille ; ils peuvent contenir jusqu'à quatre mille briques. C'est pendant la mauvaise saison que l'argile est prise de la carrière et transportée de Blaye à Car-maux. Le travail du moulage et de la cuisson a lieu en été.
La chaux.
”
Source : Gallica

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