Jean-Jacques Bourassé

Élements biographiques

Portrait de Jean-Jacques Bourassé Jean-Jacques Bourassé Archéologie chrétienne, ou Précis de l'histoire des monuments religieux du moyen-âge… (1867)

Nous avons voulu indiquer, en passant, l'origine de l'architecture grecque. C'est elle, en y joignant l'architecture romaine, qui n'en est qu'une dérivation, que l'on définit: l'art de construire suivant des régles et des proportions déterminées, pour la distinguer de toutes celles qui semblent ne pas procéder aussi méthodiquement. Elle a régné avec gloire pendant les beaux jours de la Grèce, et a produit des édifices d'une pureté, d'une grâce et d'une harmonie parfaites. Fécond et créateur, le génie qui l'inspira sut de bonne heure se faire distinguer par une marche libre et indépendante.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Jacques Bourassé Jean-Jacques Bourassé Résidences royales et impériales de France… (1864)

Le palais du Louvre, le plus historique de nos édifices nationaux, peut être regardé comme la représentation de la monarchie et comme le symbole de l'esprit français. C'est la majesté unie à l'élégance, la force accompagnée de la grâce, la symétrie sans froideur, la régularité sans monotonie.
De l'origine du Louvre, comme de tous les établissements antiques, il ne reste que de vagues souvenirs. Pour les uns, le Louvre fut d'abord un rendez-vous de chasse, sous les rois mérovingiens. Selon les autres, la fondation
remonte seulement aux premiers règnes de la dynastie des Capétiens.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Jacques Bourassé Jean-Jacques Bourassé Archéologie chrétienne, ou Précis de l'histoire des monuments religieux du moyen-âge… (1867)

Faiblesse de toutes les œuvres humaines! le point le plus élevé de la perfection dans les arts est le plus voisin de la décadence. A peine l'architecture chrétienne est-elle parvenue à son dernier terme, que déjà elle commence à décliner. Cet esprit inquiet qui poursuit et tourmente l'homme sans cesse; ce désir de faire toujours du nouveau, le porte à vouloir embellir les formes les plus pures en les surchargeant d'ornements. L'architecture est altérée ainsi dans ce qui fait son principal mérite, la grandeur, la pureté et la sévérité des lignes.
Source : Gallica

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