Marie Stuart

Définition et enjeux

Jean-Marie Dargaud,  Histoire de Marie Stuart

“ Je voudrais raconter avec impartialité l'histoire de Marie Stuart, de cette princesse qui, née d'une race de héros par sa mère, et par son père d'une race de rois, fut la femme la plus belle de son siècle, et la plus illustre par ses grâces, par ses malheurs, peut-être par ses crimes, sûrement par ses expiations.
L'occupation ardente de Marie Stuart fut l'amour ; la politique ne fut que son écueil. L'amour posséda son âme tout entière, depuis les artifices jusqu'aux attentats.
”
Source : Gutenberg

Jean-Marie Dargaud,  Histoire de Marie Stuart

“ Élisabeth haïssait en Marie Stuart son héritière ; elle haïssait surtout la femme séduisante dont elle ne pouvait être la rivale de beauté et de grâce ; elle haïssait de plus en la reine d'Écosse, avec ses froids et habiles ministres et avec tout son peuple, la nièce des Guise, l'amie de Philippe II et du pape, la princesse catholique. Marie était donc dévouée aux catastrophes. La nation anglaise et ses hommes d'État, Cecil, Walsingham, Randolph, l'exécraient. Sans autre alliance qu'une aversion commune, Élisabeth s'entendait avec ses sujets pour perdre Marie Stuart. ”
Source : Gutenberg

Jean-Marie Dargaud,  Histoire de Marie Stuart

“ Partie de Saint-Germain, Marie Stuart arrive à Calais.
Retournons un peu sur nos pas, et revenons en France, à Saint-Germain, où grandit Marie Stuart.
L'imagination se plaît à la saisir, d'abord enfant, puis jeune fille, toujours belle, dans les détours de ce château de briques, entre la rivière semée d'îles riantes et l'immense forêt peuplée de sangliers, de biches et de chasseurs. Marie aimait ce palais. Elle y achevait son éducation d'Inch-Mahome. Son intelligence s'éclairait à toutes les lueurs, s'éveillait à tous les bruits.
”
Source : Gutenberg

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