Augustin Filon, Revue des Deux Mondes
“ Comment l’artiste s’y est-il pris pour répandre l’infernale joie du triomphe sur cette face qui n’est pas une face, sur ce visage qui n’a point d’yeux ni de bouche ? Dans l’ombre commençante de la folie qui descendait sur lui, l’avait-il entrevue, celle qui rapproche dans une défaite commune les vainqueurs et les vaincus de la vie, Napoléon maître du monde et l’humble artiste qui gagnait son pain en l’insultant ? C’est lui qu’elle toucha le premier. Lorsque le crayon lui glissa des mains, le jeune Cruikshank et le vétéran Rowlandson prirent sa place. ”
