Ferdinand Brunetière,
Revue des Deux Mondes
“ Le propre du burlesque est de trouver en soi sa suffisante raison d’être. Mais sans. insister sur des distinctions, qui d’ailleurs ont leur importance, il nous suffit ici qu’en substance et au fond, le burlesque soit le « travestissement, » et ainsi, par définition, une altération ou une déformation de la nature. Nous touchons le point capital. On croit communément de nos jours que l’art, en général, et la fiction poétique, en particulier, se seraient en tout temps proposé comme objet « l’imitation de la nature. » Il n’y a rien de moins conforme à la vérité de l’histoire. ”
