Augustin Filon, Revue des Deux Mondes
“ « Pas de science véritable sans religion ! » On voit maintenant comment M. Balfour, né avec des facultés critiques très développées et destiné par sa naissance à être le champion de la tradition, en religion comme en politique, a mis d’accord sa nature et sa destinée et, comme tant d’autres, a trouvé, ou retrouvé la foi par l’opération de son scepticisme. Par l’emploi de ces facultés critiques, il est devenu un défenseur indirect, mais vraiment redoutable, du christianisme. Il doit à ces mêmes facultés d’être devenu orateur et écrivain. ”
