Raymond Recouly,
Revue des Deux Mondes
“ On l’interpréta comme un défi du nouveau souverain à l’Entente, comme une affirmation du principe du droit divin dont s’était constamment réclamé Constantin. Or, l’intervention des Puissances s’était faite en Grèce pour rétablir le droit constitutionnel. À quoi bon changer le monarque, si les idées dont s’inspirait la monarchie devaient rester identiques ? Est-ce que l’Entente n’allait pas se laisser duper une fois de plus ? M. Zaïmis ne pratiquait-il pas une double politique et ne cherchait-il pas à reprendre par des voies détournées ce que la nécessité l’avait contraint de céder ? ”
