Augustin Filon, Revue des Deux Mondes
“ Quand même l’Angleterre du XVIIIe siècle lui offrirait autant de voûtes et de panneaux disponibles que l’Italie du XVIe la tâche ne tenterait pas William Hogarth. Ces dieux nus, ces héros drapés, dont les contemporains de Le Brun et de Kneller ont fait leurs délices, ne lui présentent que des attitudes convenues, des costumes sans date, des corps sans âme, et des corps dont l’anatomie elle-même diffère de la nôtre. Au seuil de ce monde mort, dont l’existence, même dans un passé reculé, lui semble un problème, Hogarth recule de dégoût et presque de peur. ”
