Louis-Robert Antral

Élements biographiques

Louis-Robert Antral Hogarth (1931)

Tout bien pesé, il est fort difficile de porter un jugement équitable sur son œuvre de peintre. Après avoir fait d'admirables portraits qu'il ne paraît pas avoir prisés à leur juste valeur, après avoir cédé à son esprit caustique dans des « peintures morales » et à « épisodes », après s'être fourvoyé dans la peinture d'histoire, qu'il ne comprit pas et où l'ombre de Corrège le faisait paraître plus frêle encore, on pourrait croire que sa personnalité n'est pas énorme.
Source : Gallica

Louis-Robert Antral Hogarth (1931)

Le 26 octobre 1764, Hogarth, usé et dédaigneux, hautain mais ferme, était terrassé par une crise de vomissements, prélude à une rupture d'anévrisme qui l'emportait.
Le promeneur qui traverse le petit cimetière de Chiswick y voit un modeste monument de pierre où il peut lire les vers que Garrick écrivit à sa mémoire : Adieu grand peintre de l'Humanité !
Toi qui es parvenu au plus noble sommet de l'art.
Si le génie t'enthousiasme, lecteur, arrête-toi ; Si la nature te touche, verse un pleur ; Si rien ne t'émeut, détourne tes pas, Car ici repose la cendre honorée d'Hogarth !
Source : Gallica

Louis-Robert Antral Hogarth (1931)

Cette Analyse de la beauté contient une planche gravée sur la danse. L'artiste, en la commentant à propos de l'harmonie des lignes et des mouvements, est singulièrement proche de ce qu'allaient nous révéler, bien plus tard, les instantanés photographiques. Ne dit-il pas : « La meilleure représentation dans une estampe sur la danse élégante sera bien plus une figure en action suspendue qu'une attitude figée, qui aura toujours quelque chose de ridicule et de peu naturel. »
Source : Gallica

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